Les effets du storytelling sur notre cerveau

Comment le storytelling influence-t-il notre cerveau et comment peut-il être bénéfique en communication ?

Depuis sa plus jeune enfance, l’Homme a besoin qu’on suscite sa curiosité et son imaginaire pour rester attentif au message qu’on veut lui faire passer. Que ce soit avec les contes et les récits historiques ou encore les fables…. Ce moyen de transmettre un message a été relayé notamment par la publicité, et est devenu un moyen de communication efficace et largement utilisé pour capter l’attention et l’écoute du public. Il s’agit tout simplement de storytelling : l’art de raconter une histoire autour d’un produit, d’un concept pour le faire vivre et donner envie au public d’en connaître plus. Comment ? En détournant la fonction première du produit avec une narration bien ficelée qui suscite nos émotions et nous donne une nouvelle image du produit. Et ça marche ! Toutes les grandes marques réussissent à nous impacter suffisamment avec leurs dernières nouveautés pour que la pensée commune s’en souvienne. Et ce, que l’on soit peu ou beaucoup réceptif aux messages publicitaires.

Mais alors comment expliquer la réussite du storytelling auprès d’un public aussi large. Son schéma de narration ? Certes, il doit être bien réfléchi, mais c’est surtout la perception de celui-ci chez les auditeurs/lecteurs, qui en fait son efficacité.

Pour comprendre cela de manière plus rationnelle, voyons un peu plus en détail l’effet du storytelling sur notre cerveau.

A la différence d’une présentation « Power Point », pendant laquelle le cerveau active seulement les zones du langage (Borca et Wernicke) et celles du calcul pour un objectif de compréhension, une trame narrative mobilise beaucoup plus de zones dans le cerveau dont notamment celles des émotions (cortex frontal, cortex sensoriel, cortex moteur)

agence en storytelling en france

Le ressenti des émotions sur notre organisme, s’explique avec la  sécrétion – par le cerveau dans le sang – de neurotransmetteurs (ex : dopamine, noradrénaline, sérotonine) qui assurent la transmission de nos états émotionnels. Ainsi, plus les émotions sont fortes et plus notre système les garde en mémoire. Ce fonctionnement laisserait sous-entendre aussi une base commune d’émotions (peur, joie, tristesse…) chez les êtres humains, qui sont exprimées dans des situations semblables.

D’après ces mécanismes du cerveau, il est aisé de comprendre d’une part, pourquoi le storytelling touche autant celui qui crée l’histoire que celui qui l’écoute, et d’autre part que chaque individu tende, de manière instinctive, à projeter ses propres idées et expériences à travers toute forme de récit.

Un storytelling ciblant bien le fond et la forme de son message, aura alors un public plus réceptif qui le gardera facilement en mémoire. Et cela est d’autant plus vrai si les supports utilisés sont des visuels, car ces derniers sollicitent 50% du cerveau.

Spécialisée dans la communication et la conception graphique, l’agence Your-Comics  inclue le storytelling dans ses réalisations : vidéos en motion design/scribing, infographie et bande dessinée interactives afin de rendre votre message d’avantage impactant et convainquant.

 

Nathalie Boyer, Chargée de Communication chez Your-Comics